GENEALOGIE MEURTRIERE EN AQUITAINE : EPILOGUE – Henryanne DUCHAR

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GENEALOGIE MEURTRIERE EN AQUITAINE :  EPILOGUE – Henryanne DUCHAR

7 MOIS PLUS TARD…

–Bonjour, Madame ! Excusez-moi, je suis bien chez Claire Nourelain, demanda une personne après avoir sonné au vidéophone

–Parfaitement. C’est bien ici…

–Je suis Sœur Agnès du Saint Calvaire de la congrégation du Bon Pasteur et j’aurais voulu entrer pour…

–Montez, ma Sœur ! Je vous ouvre. C’est au 3ème étage, trancha Quitterie Joubaire, avec assurance, tandis qu’elle percevait un merci flûté.

Quelques minutes plus tard, Sœur Agnès se présenta à la porte de l’appartement de Claire et Tante Quittie ouvrit. Elle se trouva devant une religieuse, la trentaine, souriante et affable, avec à ses pieds… deux couffins, l’un vert pâle, l’autre jaune, chargés chacun d’un bébé.

–Je vous en prie, ma Sœur, veuillez entrer. Je vais vous aider…

–Non, non, surtout pas ; ils dorment et j’ai l’habitude, vous savez. Je peux les déposer sur le canapé ; cela ne vous gêne pas ? demanda-t-elle, à voix basse. Votre concierge me suit avec le reste… Ce sont des gens serviables ; vous avez de la chance, ajouta-t-elle en réouvrant la porte d’entrée elle – même, «  pour ne pas réveiller les petits ».

 

Le couple Giranne vidait l’ascenseur de son contenu : deux valises moyennes, une poussette pour jumeaux, un sac multicolore et un bagage noir.

–Je vous pose tout ici, ma Sœur, dans le corridor ou devons-nous rentrer vos affaires chez Mademoiselle Claire ?questionna la gardienne intriguée

–Mettez tout à l’intérieur, s’il vous plaît, intervint d’autorité Tante Quittie. Je vous remercie ; c’est très gentil de votre part de vous être dérangés tous les deux… Sœur Agnès est envoyée par le Père Etienne, l’oncle de la petite, assura-t-elle, connaissant la curiosité viscérale des Giranne. Au revoir et encore merci !…

–C’est à dire, Madame, que, en réalité, je ne sais pas qui est le Père Etienne dont vous avez parlé à l’instant, commenta la religieuse, une fois la porte refermée.

–Ah bon ! Excusez-moi, mais c’est vraiment ce que j’avais supposé ; Claire a un oncle bénédictin et j’ai cru que c’était lui qui vous avez envoyé ici pour vous aider en quelque chose, affirma Quitterie Joubaire.

–Il me semble qu’il y a une confusion… Voyons ! Je suis bien chez Claire Nourelain, n’est- ce -pas ?

–Mais exactement, ma Sœur, je vous l’ai déjà dit ; il n’y a pas d’erreur du tout…

–Dans ce cas…elle est arrivée ?

–Elle est là ; elle s’habillait quand vous avez sonné. Asseyez-vous. Je vais faire chauffer l’eau pour le thé…à moins que vous ne préfériez du café ?

–Le thé, c’est très bien pour moi ; merci beaucoup car j’ai très soif. Ce trajet en train m’a desséché la gorge, expliqua la voyageuse au moment où Claire pénétrait dans le salon.

–Bonjour, ma Sœur ! Je suis Claire Nourelain et je suppose que c’est mon oncle qui vous envoie…

–Mais, pas du tout ! C’est ce que j’ai déjà tenté de faire comprendre à votre mère…Mais, comment ça, vous êtes Claire Nourelain ?…

–Absolument ! Je suis Claire Nourelain et je vous présente ma tante, Quitterie Joubaire, à la cuisine, certifia la jeune fille.

–Je suis très troublée, avoua la religieuse en pâlissant. Vous ne pouvez pas être Claire Nourelain. C’est impossible puisque…je la connais…

–Vous la connaissez ! Peut-être que j’ai un homonyme ! On ne sait jamais ! répliqua Claire en riant. Excusez-moi ! Je vois bien que vous êtes très ennuyée…

–Ma Sœur ! Si vous nous expliquiez depuis le début, on tâchera d’y voir plus clair, proposa Tante Quittie, revenant avec un plateau préparé pour un véritable goûter.

–C’est à dire…Maintenant, je ne sais plus, vous voyez…je veux être sûre… Je suis désolée de vous paraître aussi impolie, mais je voudrais lire votre carte d’identité, Mademoiselle, exigea, avec douceur, Sœur Agnès.

–Il n’y a pas de problème ; ne vous inquiétez pas, ma Sœur. Mon sac est là, dans l’entrée…Voilà, la carte que vous voulez, celle du bus et même ma carte d’étudiante de la fac des lettres où je suis en troisième cycle, pour une recherche de DEA en étymologie. Vous êtes convaincue, maintenant ?

–Je suis vraiment confuse, mais c’est…très grave, oui, très grave, ce qui se passe là; et je ne sais pas comment une telle affaire a pu nous arriver…

–Quelle affaire, au juste, ma Sœur ?

–Une pareille méprise…Qu’une fille accouche…sous le nom d’une autre, murmura-t-elle

–Pardon ! s’exclama tante Quittie, sans hausser véritablement la voix.

–Oui ! Vous avez bien entendu ; une jeune femme a eu ces deux enfants-là, sous le nom de…Claire Nourelain. C’est épouvantable !conclut la sœur au bord des larmes.

–Je sors « mes » prunes à l’armagnac ; on va en avoir besoin à ce qu’il paraît…décréta Tante Quittie.

–Ma Sœur, il existe peut-être réellement une personne qui porte le même nom que moi, tout simplement ; ça arrive parfois…

–Avec la même adresse, le même numéro de sécurité sociale !!! Vous pensez ? Non, non ! C’est autre chose !…

–Au fait, elle est où leur mère à ces petits ? Interrogea Tante Quittie en servant « ses » prunes.

–Elle est venue avec moi en train jusqu’à Bordeaux, et elle nous a mis dans un taxi pendant qu’elle allait dans une agence de voyages chercher les billets qu’elle avait réservés. Ensuite, elle devait venir …ici…Mais, maintenant, j’ai des doutes ; j’ai le sentiment qu’elle nous a abandonnés, en ayant parfaitement préparé sa fuite…On a l’habitude de cette situation, mais, là…je ne m’y attendais pas du tout, concéda la religieuse effondrée, avant de poursuivre. Nous sommes la Congrégation du Bon Pasteur dont la mission est de soutenir les mères célibataires pendant leur grossesse, leur accouchement et le premier trimestre après la naissance de l’enfant. Alors, vous pensez bien qu’on en voit défiler des histoires difficiles, parfois horribles, mais, comme celle-la ! Jamais, certifia Sœur Agnès.

–Et leurs papiers à ces filles, vous ne les leur demandez pas ?

–Ce n’est pas une obligation pendant leur séjour chez nous ; elles peuvent prendre un pseudonyme et donner leur vrai nom, si elles le désirent, au moment de l’accouchement, ou… pas du tout…La mère de ces deux anges n’était pas comme les autres : instruite, éduquée, discrète, elle avait une chambre particulière et payait tous les frais, sans problème. Elle m’a remis la carte d’immatriculation de la Sécu, en partant à l’hôpital, seulement. D’ailleurs, elle est là cette carte, dans le livret de famille. Je vais vous la montrer… dit-elle en prenant une enveloppe dans la pochette externe du sac multicolore. Tenez ! Regardez  et lisez vous-même …

–J’ai l’impression que c’est la mienne…

–Mais, à la fac, tu es à la MNEF, toi, fit remarquer Tante Quittie. Alors, comment as-tu eu cette carte ?

–J’en ai reçu une quand j’ai commencé mon travail temporaire, et, normalement, elle devrait être ici, dans ce tiroir, où je l’ai mise tout de suite pour ne pas la perdre, répondit Claire en cherchant. Je ne comprends pas, je ne la trouve pas…

–Vide tout! ordonna Tante Quittie, on rangera après.

–Je t’assure, Tatie, qu’elle n’y est plus. C’est incroyable, invraisemblable… Je n’en reviens pas…

–On aura volé la carte de Claire ! C’est inimaginable !

–Pourtant, tatie, c’est bien la mienne ; c’est l’original et ça se voit. Bon ! Reprenons-nous et cherchons une explication logique. Ma Sœur, comment s’appellent vos deux bouts d’choux ?

–Voilà le livret de famille, c’est plus sûr. Mais, asseyez-vous, car, légalement, c’est vous leur mère. Sur cette page-là… Vérifiez bien !. Les enfants, un garçon et une fille, sont inscrits sur les pages suivantes.

–Des faux jumeaux ! C’est mignon ! Effectivement, apparemment, ce serait moi, la mère, admit Claire tandis que Quitterie Joubaire grommelait : « C’est de la folie, pure et simple ! De la folie ! » Bon, allons-y, tournons la page…Seigneur ! Luc-Arzel  Nourelain et Anne – Aymone  Nourelain, lut la jeune fille, alors que Tante Quittie se signait, au bord de l’apoplexie.

–Je sens que je vais me trouver mal, c’est certain ! Je n’en supporterai pas plus… râla –t-elle faiblement.

–Tatie, calme-toi et respire. Bois ton armagnac, ça ira mieux. Allez ! Prends une gorgée…

–Qu’est-ce qui lui arrive, Mon Dieu ? Je ne comprends pas grand-chose aujourd’hui, constata la religieuse désabusée.

–Vous n’imaginez pas ! Depuis des générations, nous avons une tradition familiale dans laquelle tous les garçons portent le prénom de Luc ou ses dérivés, et les filles des noms de fleurs : je m’appelle, en fait, Claire Eglantine. C’est ce qui l’a perturbé. Je crois…

–Donc, j’en conclus qu’il s’agit de quelqu’un qui vous connaît excessivement bien, ainsi que votre famille. Et, en plus, quelqu’un qui venait chez vous puisqu’elle a réussi à prendre votre carte de sécu ; ici, dans ce tiroir…Il faut réfléchir. C’est sérieux, cette affaire !insista Sœur Agnès, totalement ressaisie.

–Alors, c’est bien la mère qui a choisi ces prénoms ?

–Naturellement. Elle les avait écrits très lisiblement sur une feuille qu’elle m’a donnée en même temps que votre carte. Après leur naissance, je me suis permise d’être curieuse, contrairement à mon habitude… et, elle m’a expliqué que «  pour le garçon, c’est comme son père, Luc, et Arzel, pour Cèdre de Dieu… ; quant à la petite, l’anémone est le symbole du dieu phénicien Adonis »…

–Thérèse ! Je suis sûre que c’est Thérèse…hurla Claire

–Oui. Enfin, c’est son pseudonyme…

–Non, ma Sœur. Elle a voulu vous le faire croire et, en fait, elle a inversé : Thérèse est son véritable prénom et Claire était son nom d’emprunt. Thérèse !…

–Vous la connaissez  alors ?

–Mais, bien sûr ! C’était l’amie, presque la fiancée de mon frère, Luc-Alban, qui est mort en début d’année…

–Par conséquent, elle était enceinte et c’est pour cela qu’elle est partie… réfléchit tout haut Tante Quittie, vaguement remise de ses émotions.

–Je ne vois pas pourquoi elle s’est cachée, ni pourquoi elle a inventé toute cette histoire. On aurait pu l’aider …

–A moins que… Je pense à quelque chose, enchaîna Sœur Agnès. J’avais été surprise qu’elle fasse référence au Liban pour les prénoms des enfants, mais, au fond, elle est peut-être libanaise, et, dans ce cas, c’est là le problème…

–C’est à dire que nous savons que ses parents habitent au Liban et sont professeurs universitaires, mais, elle n’a jamais parlé ouvertement de sa nationalité libanaise ; par contre, j’ai vu ses papiers français ; elle est née, ici, à Bordeaux. Et puis, Chidiac, ça fait français !…

–J’ai passé un an au Liban car notre congrégation y a un couvent avec la même mission, bien entendu. Mais, là-bas, la société est très rejetante, souvent dangereuse, pour ces femmes et leurs enfants… Et y revenir avec deux petits et sans mari serait de l’inconscience totale et … Thérèse le savait. A mon avis, elle aurait très bien pu rester ici, en sécurité…

–Sauf si elle a calculé que les bébés allaient y gagner en vivant avec nous, notre famille et la sienne aussi, et puis, elle enfin…

–Qu’est-ce que tu racontes, Tatie ?

–Ecoutez ! Il y a 30 ans, au fond de notre campagne, dans les familles de filles, une seule se sacrifiait à assurer la descendance, mâle de préférence, pour perpétuer la lignée paternelle,  hors mariage, évidemment ! Dans notre cas, Luc est mort et il n’y a plus de Nourelain possible puisque tu n’as que des tantes…à moins que, la fiancée de Luc accouche sous le nom de …sa belle-sœur…Alors, deux nouveaux Nourelain naissent… D’autre part, pour le Liban, elle est toujours célibataire et officiellement sans enfant : le tour est joué ! Je suis certaine qu’elle a raisonné de cette façon…

–C’est tout à fait vraisemblable. Pendant mon séjour dans ce pays, j’ai vu des parents mettre le bébé de leur fille sous leur propre, nom pour éviter le scandale social. Mais, il est très possible qu’elle ait imaginé ce scénario, au profit des enfants et à l’avantage de votre famille…

–Par conséquent, en attendant, c’est moi qui suis la mère…

–Vous savez, Mademoiselle, si vous ne les voulez pas, je pourrai témoigner au tribunal et toute ma communauté le fera avec moi…

–D’un autre côté, ce sont mes neveux et… il y a mon fiancé ! Je vais lui demander de venir en urgence : il doit savoir maintenant. Je l’appelle…

–Oh, regarde, ma chérie, ils se réveillent, nos trésors ! s’exclama Tante Quittie, déjà attendrie.

 

Entre la fête de la Nativité et la Saint Sylvestre de la même année, Martial de Serremont épousa Claire Nourelain, comme ils l’avaient décidé, en l’église de Notre Dame de Deiroulèdes, à Lebiredin, sous la conduite du Père Etienne. La cérémonie du mariage fut précédée, la nuit de Noël, par le baptême de Luc-Arzel et d’Anne-Aymone dont la tante et son fiancé devinrent «  les parents spirituels et les tuteurs temporels ».Fidèle à son habitude, le bénédictin ne manqua pas d’exposer, avec clarté, la réalité de la naissance des deux enfants, pour éviter, à nouveau, des secrets de famille dévastateurs, destructeurs.

 

« Avant de terminer cette célébration et vous laisser à votre joie, j’insiste profondément sur le fait que Luc-Arzel et Anne-Aymone sont bien les enfants de Luc-Alban, victime …d’une victime, d’un homme égaré qui avait refusé ses racines familiales, révélées bien trop tard. Les petits apprendront l’histoire de leurs parents, de leurs familles, paternelle et maternelle, grâce à nos jeunes mariés, ici présents, qui ont pris l’engagement solennel devant Dieu et nous tous, de leur transmettre la vérité. Paix, Amour et Bonheur à vous tous ! »

INDEX DES NOMS  DE FAMILLE ET DES LOCALITES

 

ABIADE = Blanc

AQUEBARRE = Grand

ASSOIDE = Noir

ATTOILE = Plus long

BALOUTTE = Chêne

BARADATE = Gel

BARRADET = Froid

BAZZEIN = Faucon (Baz) +  Beau (Zein)

BIBEÏTE= Père (Bi) + de la Maison (Beit)

BILADE = Pays

BILLOUTE = Maisons (pluriel de Beit)

BOUGILDE = Père (Bou) + du Cuir (Gilde)

CADERE =  Prénom (Kader)

CARCABE = Barque

CASSERE = Château

CHABEINE= Jeunes hommes (Chab) +les deux (ein= duel)=  2 jeunes hommes

CHAHINARD = Faucon pèlerin (Chahin) + de la Terre (Ard)

CHAMESSE = Soleil

CHARATE = Cheveu

CIMARRE = Verger

CIQUINE = Couteau

COUSSATE = Courgette

DABBOURE = Frelon

DOULOUNE = Platanes

DONIAT = Vie

DARRENE = Fumée

DIBASSE = Raisiné

ESFARGEL=  Coing

FAJELLE = Radis

FARDOUCE = Paradis

GIBENET = Fromage

GIRANNE = Voisin

HIRSAN = Cheval

HIQUEMATE = Sagesse

HORCHE= Forêt

IBENNAC=  Ton fils (Ibn=fils + ac=ton)

JADIDET = Nouveau

JAICHE =Armée

JARRIDE= Journal

JOUBAIRE = Prénom (Joubaïr)

LABEDDARE = Le serviteur (el abad) + de maison ( dar)

LACARAZE = La cerise (el caraz)

LAMOUAGE = La vague (el mouaj)

LHAGE = Le pèlerin ( el hajj)

LAUZE = Amande

LEGIRSE = Le pont (el girs)

LEMALLAC = Le roi (el malak)

LHIRSANNE = Le cheval (el hirsan)

MAROINE = Prénom (Marwan)

MAFROUCHE= Meuble

MEDINATE = Ville

MIZE = Honneur

MOUDIRRE = Directeur

MUNAT = Réserve alimentaire

MAZAMIRAC = Diamant (Maz) + de ton émir ( amir + ac = ton)

MAZAROUSSE = Diamant + de la Fiancée (arrous) ; le fiancé= aris

NABRICHE = Tuyau

NARDEIN = Dés + les deux (ein)=  2 dés

NAJAIME = Etoile

NOURelAIN = Lumière (Nour) + de l’œil ou de la source ( aïn)

OURTE  = Sœur

QUITEBE = Livre

RADIGEAT = Prénom (Khadija)

RAILLATE = Couturier

RALEDE = Prénom (Khaled)

RAMELE = Sable

SAILLADE = Chasseur ou Pêcheur

SARNES = Assiettes

SEDDIQUE = Ami

SIGEADE = Tapis

TAHANNE = Meunier

TAHINENE = Farines (Tahin) + les deux ( ene ou ein)= 2 farines

TANAGERE = Cuisinier

TOURSE = Bouclier

 

NOMS DE LIEUX

 

ALBIHOMME  = Cœur (Albi) + de mère( oum)

ARDINES = Terre (Ard) + de religion (din)

ARDIQUE = Terre du coq (dik)

BABAIN = Porte (Bab) de l’œil ou de la source (aïn)

BETRALEDE = Maison (Beit) +de Khaled

BORAC = Etincelant

BOURJASSAN = Tour (Bourj) + de Hassan

BOUSSETAN = Jardin

CHEMAILE = Nord

DARBAZE = Maison (Dar) + du faucon ( Baz)

DARBEINE = Guerres (Darb) + deux (eine)= 2 guerres

DEIROULEDES = Couvent (Deir) + des enfants (ouled, pluriel de walad)

HADICATE  = Jardin

HENDASSE   = Architecte

HOUCOULE = Champs

IDARAT = Administration

JABELLE = Montagne

JENOUBE =  Sud

LA TELLE = La colline

LEBIREDIN = Le puits (Bir) + de la religion (din)

LE TELLE = Le monticule

LOIZE = L’oie

MADINETTE = Ville

MAJELISSE= Conseil (municipal, par exemple)

MARQUAZE = Centre

MAZE = Diamant

NEJASSE = Poire

RACHABE =Bois

SAMETTE = Calme

SIGEADE= Tapis

TAHIN =Moulin

TALLEGE  = Neige

TELLASSALE = Colline au miel (assal)

TARIQUE = Route ou prénom (Tarik)

TIMERADE = Pigeon

 


 

Par Henryanne DUCHAR , le 10 juillet 2016.

Droits d’auteur

© Tous droits réservés : Humanuscrit – 2016.

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